« Amas Stellaire » – rencontre avec Étienne Rousseau

« Amas Stellaire » poème issu de la rencontre avec l’œuvre éponyme d’Étienne Rousseau, artiste en arts visuels basé au Québec. Cette série de poèmes et peintures s’intitule « Espaces Élargis » (collaboration entamée en 2022).

D’autres poèmes de cette collaboration sont à venir prochainement ! Pour voir son œuvre, vous pouvez consulter sa page Instagram et/ou son site internet : etiennerousseau.com/

🎨 : « Amas Stellaire », 2022, 25 x 25 cm @erousseauart

Ce projet est la rencontre entre deux médiums, deux mondes qui se côtoient, résonnent ensemble et qui se font écho l’un l’autre. Nous nous sommes embarqués dans cette aventure commune pour étendre, enrichir et approfondir la matière respective de nos œuvres. Pour donner à entendre la polyphonie des voix inscrites dans la peinture même, et pour faire surgir les présences vivantes et qui affleurent dans le corps et le tracé du poème.

Une rencontre, en somme, qui permettrait de mesurer l’empan du silence : allant du silence de la peinture à celui de l’écriture.

Traction-Brabant n°101 « Soleil… »

« Soleil borgne. » fragment poétique paru dans la revue/poezine Traction-Brabant (dir. P. Maltaverne), n°101 de décembre 2022. Ce fragment est issu d’un projet de recueil intitulé L’Arc du chant. La revue poezine Traction-Brabant sort sont 101ème numéro, intitulé « Moi, J’dis ça, J’dis Rien, Hein! » daté du 2 décembre 2022 (dir. Patrice Maltaverne).

Vous trouverez notamment plusieurs extraits d’un recueil de fragments poétiques sur lequel je planche depuis plusieurs mois, qui s’appelle l’Arc du chant. Le numéro est en vente pour 3 euros. C’est une lecture bandite que je recommande chaudement !

Traction-Brabant n°101 « Tandis que le café s’allonge… » et « Putride… »

« Tandis que le café s’allonge… » et « Putride… » sont deux fragments poétiques parus dans la revue/poezine Traction-Brabant (dir. P. Maltaverne), n°101 de décembre 2022.

Ces fragment sont issus d’un projet de recueil intitulé L’Arc du chant. La revue poezine Traction-Brabant sort sont 101ème numéro, intitulé « Moi, J’dis ça, J’dis Rien, Hein! » daté du 2 décembre 2022 (dir. Patrice Maltaverne).

Vous trouverez notamment plusieurs extraits d’un recueil de fragments poétiques sur lequel je planche depuis plusieurs mois, qui s’appelle l’Arc du chant. Le numéro est en vente pour 3 euros. C’est une lecture bandite que je recommande chaudement !

« Camouflage » – rencontre avec Étienne Rousseau

« Camouflage » poème issu de la rencontre avec l’œuvre éponyme d’Étienne Rousseau, artiste en arts visuels basé au Québec. Cette série de poèmes et peintures s’intitule « Espaces Élargis » (collaboration entamée en 2022).

D’autres poèmes de cette collaboration sont à venir prochainement ! Pour voir son œuvre, vous pouvez consulter sa page Instagram et/ou son site internet : etiennerousseau.com/

🎨 : « Camouflage », 2022, 101,6x 76,2 cm @erousseauart

Ce projet est la rencontre entre deux médiums, deux mondes qui se côtoient, résonnent ensemble et qui se font écho l’un l’autre. Nous nous sommes embarqués dans cette aventure commune pour étendre, enrichir et approfondir la matière respective de nos œuvres. Pour donner à entendre la polyphonie des voix inscrites dans la peinture même, et pour faire surgir les présences vivantes et qui affleurent dans le corps et le tracé du poème.

Une rencontre, en somme, qui permettrait de mesurer l’empan du silence : allant du silence de la peinture à celui de l’écriture.

« Ecchymose » – rencontre avec Étienne Rousseau

« Ecchymose » poème issu de la rencontre avec l’œuvre éponyme d’Étienne Rousseau, artiste en arts visuels basé au Québec. Cette série de poèmes et peintures s’intitule « Espaces Élargis » (collaboration entamée en 2022).

D’autres poèmes de cette collaboration sont à venir prochainement ! Pour voir son œuvre, vous pouvez consulter sa page Instagram et/ou son site internet : etiennerousseau.com/

🎨 : « Ecchymose », 2022, 152 x 76 cm @erousseauart.

Ce projet est la rencontre entre deux médiums, deux mondes qui se côtoient, résonnent ensemble et qui se font écho l’un l’autre. Nous nous sommes embarqués dans cette aventure commune pour étendre, enrichir et approfondir la matière respective de nos œuvres. Pour donner à entendre la polyphonie des voix inscrites dans la peinture même, et pour faire surgir les présences vivantes et qui affleurent dans le corps et le tracé du poème.

Une rencontre, en somme, qui permettrait de mesurer l’empan du silence : allant du silence de la peinture à celui de l’écriture.